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IDENTITÉ

NOM OFFICIEL : RÉPUBLIQUE DE CORÉE
NATURE DU RÉGIME : DÉMOCRATIQUE PARLEMENTAIRE (SYSTÈME MONOCAMÉRAL)
CHEF DE L’ÉTAT : M. HWANG KYO-AHN (INTÉRIM)
PREMIER MINISTRE : M. HWANG KYO-AHN
DONNÉES GÉOGRAPHIQUES

Superficie :
99.618 km² (hors zone démilitarisée)
Capitale : Séoul
Villes principales :
Busan, Incheon, Daegu, Daejeon, Gwangju
Langue officielle : Coréen
Monnaie : won (KRW)
Population : 50,6 millions
dont 13,1% de plus de 65 ans (2015)

DONNÉES ÉCONOMIQUES

PIB : 1378 Mds USD (2015) (Banque mondiale)
PIB par habitant : 27 222 USD (2014) (Banque mondiale)
Taux de croissance : 2,6 % (2015) – 3,3 % (2014) – 2,8 % (2016)
Taux de chômage (au sens du BIT) : 3,5 % (2015)
Taux d’inflation : -0,9 % (2015)
Principaux clients (2015) : Chine (137 Mds USD – 25 %), ASEAN
(75 Mds USD), États-Unis (70 Mds USD), Union européenne (48
Mds USD), Hong Kong (30 Mds USD), Vietnam (18 Mds USD),
Japon (26 Mds USD) (Korea International Trade Association)
Principaux fournisseurs (2015) : Chine (90 Mds USD – 17 %),
Union européenne (57 Mds USD), Japon (46 Mds USD), ASEAN
(45 Mds USD), USA (45 Mds USD), Allemagne (21 Mds USD),
Arabie Saoudite (20 Mds USD)

 

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :
(Bank of Korea – 2014)
• Agriculture : 2,4 %
• Industrie : 38,2 %
• Services : 59 %

Exportations de la France vers la Corée : 3,9 Mds € (2016)
Importations françaises depuis la Jordanie : 3,3 Mds € (2016)

AVANTAGES

NORME SOCIALES : COÛT DE LA MAIN D’ŒUVRE ÉLEVÉ ET DROIT DU TRAVAIL CONTRAIGNANT
Avec des syndicats à la fois forts et puissants, cela pose des problèmes de compétitivité dans les entreprises, notamment par rapport à la concurrence de pays tels que la Chine.

AVERSION ENCORE TRÈS FORTE À LA PRISE DE RISQUE ET À L’ÉCHEC :
Dans son baromètre de 2013, EY place la Corée du Sud comme le pays ayant la culture entrepreneuriale la plus développée derrière les États-Unis. Pourtant, ce n’est pas le sentiment  qu’en donnent ses principaux acteurs qui se plaignent d’une aversion au risque et l’échec encore trop prégnante dans l’écosystème.

 La sécurité de l’emploi et la peur du chômage continuent de primerdans la société et l’esprit d’entreprise est encore peu répandu, les jeunes diplômés et les talents préfèrent encore largement aller dans les chaebols industriels qui symbolisent la réussite industrielle de la Corée du Sud ces 50 dernières années. On peut cependant observer une évolution favorable de l’entrepreneuriat depuis quelques années due au succès de certaines start-up.

LE COÛT DE LA VIE :

Avec 25 millions d’habitants soit la moitié de la population totale, Séoul concentre plus de 50 % de l’activité économique de la Corée du Sud et le coût de la vie y est très élevé : prix à la consommation et immobilier y sont très chers.

LA PRÉDOMINANCE DES CHAEBOLS :
Les principales innovations se font dans les grands groupes et ceux-ci collaborent peu avec les entrepreneurs et les start-up. Ces fameux chaebols possèdent non seulement un véritable poids économique, les cinq principaux représentant environ 60 % du PIB national, mais également un poids politique.

Népotisme, situation de monopole, brutalité envers leurs sous-traitants et cannibalisme de jeunes pousses, telles sont les pratiques de ces groupes, souvent impunies, qui s’avèrent dissuasives pour toute velléité entrepreneuriale.

FAIBLESS

ACCÈS PRIVILÉGIÉS AUX MARCHÉS ASIATIQUES ET AMÉRICAINS :
La Chine représente 25 % du commerce extérieur coréen, puis viennent les pays de l’ASEAN, les États-Unis et l’UE

• Le « Soft Power » coréen qui est devenu LA référence culturelle en Asie ces dix dernières années avec ses créations originales dans les domaines de la musique, des séries TV, des BD ou encore de la mode.

NIVEAU TRÈS ÉLEVÉ DES INFRASTRUCTURES DIGITALES :
Outre une position géographique idéale pour s’attaquer au marché asiatique, les infrastructures disponibles sont parmi les meilleures au monde. Les connexions Internet et mobiles comptent parmi les plus rapides au monde et sont disponibles partout.

NIVEAU TRÈS ÉLEVÉ DE L’ÉDUCATION :
Les ressources humaines sont aussi un atout conséquent car l’éducation occupe une place capitale en Corée. Les étudiants coréens sont les plus travailleurs au monde en termes d’heures et le rapport d’Études économiques de l’OCDE sur la Corée (2014) signale même une survalorisation des longues études. Le paysage entrepreneurial est d’ailleurs marqué par de nombreux doctorants entrepreneurs qui créent des technologies de pointe. Toutefois, cette surqualification est basée sur l’importance du statut social et du rayonnement familial, tous deux conditionnés par la situation professionnelle. Ainsi, ces talents si sérieux et valorisés ont traditionnellement mis leur savoir-faire et leur assiduité au service des grands groupes (appelés chaebols en Corée), et non de l’entrepreneuriat.

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• La Corée du Sud fait l’objet de beaucoup d’accords bilatéraux de libre-échange (ALE) avec les autres pays et régions du monde, notamment en Asie, qui en font un véritable hub pour les entreprises françaises, notamment grâce à la baisse ou la suppression des barrières douanières et tarifaires

• De nombreux investisseurs en early stage, de nombreux incubateurs et de nombreux accélérateurs sont à la recherche de start-up internationales

• Possibilités pour les start-up françaises de collaborer en R&D et en Open Innovation avec l’un des très nombreux grands groupes français présents sur place ou dans le cadre d’un des 17 centres d’innovation déployés sur le territoire dans le cadre de la Creative Economy

• Le gouvernement coréen a mis en place des statuts et visa spéciaux :
– Visa investisseur afin d’établir une entreprise en Corée du Sud : si un étranger (investisseur individuel ou entreprise) souhaite établir une entreprise en Corée du Sud, l’investissement doit être supérieur ou égal à 100 millions de wons (à peu près 100 000 dollars US)
– Visa OASIS pour créer une start-up en Corée du Sud : ce programme est basé sur une série de cours dont la validation permet de cumuler des points pour pouvoir obtenir ce visa. Les cours servent à se familiariser avec la culture coréenne, les réglementations locales (droit du travail, brevets…) mais aussi accompagner les entrepreneurs dans la création de leur entreprise en Corée.

• Forte consommation : les sud-coréens sont très consommateurs de modes, de cosmétiques, d’accessoires et de technologies dernier cri, leur sport préféré est de consulter et profiter des nombreuses promotions qui leurs sont envoyées chaque jour sur leur mobile.

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Big Data

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E-Commerce

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Véhicule connecté
et autonome

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Applications mobiles

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Intelligence artificielle

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E-Marketing

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Réalité virtuelle

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Gaming

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GOUVERNEMENT ET AGENCES PUBLIQUES

MSIP (ministère des Sciences, des TIC et de la Planification du futur ; TIPA (Korea Technology and Information Promotion Agency for SMEs)

ACCÉLÉRATEURS, INCUBATEURS ET START-UP

Coinplug ; Séoul Space ; SparkLabs

INSTITUTIONS ET DIASPORA FRANÇAISE

Chambre de commerce et d’industrie franco-coréenne ; Asiance ; French Tech Séoul

UNIVERSITÉ ET LABORATOIRE DE RECHERCHE

Design Factory – Yonsei University

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Au cours de son discours inaugural de 2013, la présidente Park Geun-hye a défini l’économie créative comme suit : « Une économie créative est définie par la convergence de la science et de la technologie avec l’industrie, la fusion de la culture et de l’industrie et l’épanouissement de la créativité au-delà des frontières. Il s’agit d’aller plus loin que la simple expansion des marchés existants et de créer de nouveaux marchés et de nouveaux emplois en s’appuyant sur la convergence des secteurs. Au coeur de l’économie créative, il y a la science, les technologies et l’industrie des technologies de l’information, domaines que j’ai définis comme des priorités clés ».

Dans son plan, le gouvernement coréen a mis l’accent sur la nécessaire mise en place de « Centres d’innovation de l’économie créative » pour chacun des 17 gouvernements locaux.

Le centre d’innovation en économie créative, est une base d’innovation régionale, qui soutient la croissance et l’expansion à l’étranger des petites et moyennes entreprises dans les domaines de spécialisation de l’industrie régionale.
Ces centres s’inscrivent dans la volonté du gouvernement d’atténuer la domination des chaebols. Ce sont eux qui en financent les coûts de fonctionnement et qui apprennent à y collaborer avec les start-up. Celles-ci bénéficient de l’expertise des grands groupes dans leur industrie mais aussi d’un accompagnement personnalisé.

Chiffres clés (2016) :
• Plus de 2 800 start-up et PME crées dans les 17 centres
• Plus de 250 millions de dollars d’investissements
• Plus de 1 300 emplois créés

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