Night lights of Amman - capital of Jordan

IDENTITÉ

NOM OFFICIEL : RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE
NATURE DU RÉGIME : RÉPUBLIQUE
CHEF DE L’ÉTAT : PRÉSIDENT XI JINPING
CHEF DU GOUVERNEMENT : PREMIER MINISTRE LI KEQUIANG
DONNÉES GÉOGRAPHIQUES

Superficie :
9.562.911 km²
Capitale : Pékin (Beijing)
Villes principales :
Shanghai, Canton, Tianjin, Chongqing, Wuhan, Chengdu, Shenyang
Langue officielle : chinois (mandarin ou putonghua)
Langue courantes : chinois, cantonais, nombreux dialectes locaux

Monnaie : Renminbi (1 Euro = 7,7 RMB – taux de change juillet 2017)

DONNÉES ÉCONOMIQUES

Population : 1,379 milliard d’habitants (Banque mondiale, BM)
PIB : 11 800 milliards de dollars (Fonds monétaire international, FMI)

PIB par habitant : 8 480 de dollars (FMI)
Croissance : 6,7 %
Chômage : 5,1 % (FMI)
Inflation : 2 % (FMI)
Principaux clients : Etats-Unis, Union Européenne, Hong Kong, Japon.
Principaux fournisseurs : Union européenne, Corée du Sud, Taiwan, Japon.
Part des secteurs d’activités dans le PIB (2016) :
• agriculture : 9 % ;
• industrie : 40 % ;
• services : 51 %

AVANTAGES

• La puissance financière chinoise qui est sans commune mesure avec les fonds mobilisés en Europe notamment et qui permet au gouvernement et à l’économie d’investir des sommes colossales dans la R&D, l’innovation, le transfert de technologie, ainsi que dans les start-up et dans l’acquisition de technologies et savoir-faire étranger.

• Le marché intérieur qui permet à la Chine de créer, faire grandir, jusqu’à devenir des leaders mondiaux, ses start-up uniquement avec sa consommation intérieure.

• Sa capacité à aller vite, très vite même, notamment dans l’innovation hardware pour laquelle la Chine dispose d’une supply chain unique au monde.

FAIBLESS

• L’économie chinoise reste plus que jamais une économie administrée, soumise à de multiples contraintes politiques et réglementaires, souvent à la corruption, qui nécessitent de prendre beaucoup de précautions avant de se lancer.

• Le manque de talents chinois de bon niveau dans le développement informatique

• Le coût des ingénieurs chinois qui tend à rattraper le coût européen.

• La peur de l’échec et l’aversion au risque qui brident la créativité et l’esprit d’initiative des ingénieurs et des entrepreneurs chinois.

• Le problème de la langue : un étranger reste un étranger en Chine, le problème de la langue étant majeur, les Chinois parlent très peu et souvent mal anglais.

• La barrière culturelle : quoi qu’on en dise, la barrière culturelle entre l’Europe et la Chine reste très forte et rend forcément compliqué le développement d’affaires sur place. La pratique des affaires reste encore très différente et les principes et les valeurs qui encadrent la société également.  Il ne faut surtout pas sous-estimer cet aspect des choses lorsqu’on se pose la question de s’installer sur le marché chinois.

• La protection industrielle et intellectuelle reste un vrai sujet en Chine et nécessite de prendre énormément de précautions dans ses démarches et ses contacts avec des partenaires ou des prestataires chinois.

opportunites

• Les opportunités, par la force intrinsèque du marché intérieur, sont immenses. Les consommateurs chinois donnent en effet une chance à toutes les applications digitales, quitte à les abandonner assez vite mais au moins, ils les essaient. Les risques sont aussi nombreux et se concentrent sur le phénomène de copiage. A la seconde où une application est sur le marché chinois, elle sera immédiatement copiée et améliorée par des dizaines d’acteurs. Le « Blue Ocean » ne dure jamais longtemps en Chine, il est vite remplacé par le « Red Ocean » du fait de cette concurrence sans limite.

• Les opportunités reposent beaucoup sur les services, les Chinois étant davantage compétents sur le produit.

• La cybersécurité est devenue un marché majeur, les besoins des entreprises chinoises vont doubler voire tripler dans les deux ans à venir.

La mise en place de partenariats avec les structures de transfert de technologie dans les universités de Hong Kong et de Chine continentale est sans aucun doute une très bonne façon de découvrir et de s’installer en Chine. Les universités chinoises font en effet face à un vrai problème pour passer de la recherche fondamentale à la recherche appliquée, leurs étudiants et chercheurs n’ayant en général pas du tout l’esprit d’entreprise nécessaire au passage de la R&D aux produits et services. Et paradoxalement les universités sont très fortes en R&D et disposent d’énormément de chercheurs avides de ce genre de collaboration avec des entreprises étrangères.

Ce type de collaboration peut conduire à la création de co-entreprises détenues à la fois par la société étrangère (10 à 40%) et par le gouvernement chinois (60 à 90%) qui reste dans tous les cas majoritaire. La propriété des brevets reste celle de l’université mais l’entreprise étrangère est la première bénéficiaire. Enfin, les revenus tirés de la commercialisation des brevets en question font l’objet d’une répartition à 50/50. Beaucoup d’opportunités de R&D et de transferts de technologies existent ainsi dans les domaines du Big Data, de l’Intelligence Artificielle, de la nano électronique ou de l’IoT.

Il y a énormément d’argent et de surface de bureaux disponibles en Chine et beaucoup d’incubateurs et d’accélérateurs recherchent des entrepreneurs étrangers pour venir s’installer dans leurs infrastructures.

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