Night lights of Amman - capital of Jordan

IDENTITÉ

NOM OFFICIEL : RÉPUBLIQUE D’AFRIQUE DU SUD
NATURE DE RÉGIME : PARLEMENTAIRE
CHEF DE L’ÉTAT : M. JACOB ZUMBA (9 mai 2009)
DONNÉES GÉOGRAPHIQUES

Superficie : 1.219.090 km2
Population : 55 millions d’habitants en 2015. 
Capitale : administrative : Pretoria/Tshwane ; parlementaire : Le Cap ; judiciaire : Bloemfontein/Mangaung. 
Monnaie : Rand sud-africain (ZAR) : 1 € = 14,4 ZAR au 26 juin 2017

DONNÉES ÉCONOMIQUES (2016)

PIB : 314,6 Mds USD (2015) 
PIB par habitant (pays à revenu intermédiaire) : 5720 USD 

Taux de chômage : 27,8 % (2016 ; 15,6 % en 1994). 
Taux d’inflation : 4,6% en 2015, 6,7% projeté en 2016 (Banque centrale)

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :
Agriculture : 2,5 %
Industrie, mines : 29,5 %
Services : 68,0%

AVANTAGES
L’ANGLAIS :

• La première des forces de l’Afrique du Sud est la langue anglaise pratiquée par tous les Sud-Africains comme une première langue mais également par les représentants du monde des affaires et de l’administration.

FINTECH :

• Le secteur des Fintech est très développé en Afrique du Sud, ce qui fait de ce pays une des principales places financières en Afrique.
• Les Fintech sont en fait à la génèse de la Silicon Cape, le secteur des banques et des assurances s’étant numérisé très tôt, le système financier étant bien développé et la régulation très progressiste.
• Les ingénieurs, les informaticiens, les développeurs et les start-up en Afrique du Sud sont ainsi parmi les meilleurs au monde pour toutes les innovations touchant aux paiements, aux transactions ou aux applications mobiles dans l’univers financier.
• Les Africains du Sud ont ainsi été à l’origine de deux innovations majeures dans ce domaine :

  1. L’opérateur sud-africain Wizzit a été le 1er à développer une solution de paiement mobile en 2007, suivi par M-Pesa au Kenya puis Orange et Visa ;
  2. Le protocole de sécurité des paiements SSL a également été inventé en Afrique du Sud.
CLOUD :

• Les talents sud-africains sont également très performants pour toutes les innovations technologiques liées au Cloud car le Cloud Computing a été inventé par une équipe de chercheurs sud-africains en 2005 à la demande de Jeff Bezos qui souhaitait à l’époque trouver des solutions pour résoudre les gros problèmes d’infrastructures d’Amazon. C’est ainsi qu’est né Amazon Web Services (AWS).

TALENTS :

• Compétences en R&D très compétitives et de très bon niveau
• Le coût d’un ingénieur de bon niveau en Afrique du Sud est d’environ 2000 euros par mois.

CULTURE DE L’INNOVATION ET DE L’ENTREPRENARIAT :

• Les Sud-Africains sont très innovants et inventifs dans l’âme, et aussi très entrepreneurs. Cela vient de la culture et du contexte local qui obligent les gens à toujours trouver de nouvelles solutions pour résoudre les problèmes quotidiens auxquels ils font face.

LA QUALITÉ ET LE COÛT DE LA VIE :

• La qualité de vie en Afrique du Sud est extraordinaire, notamment au Cap. Le coût de la vie est également très attractif avec des prix inférieurs de 50% à ceux de la France par exemple.
• Le pays bénéficie également d’une relative stabilité politique et juridique.
• Si le pays bénéficie d’une relative stabilité politique et juridique, et d’une bonne sécurité financière, en revanche la monnaie est très volatile et oblige à être très prudent en matière de politique de change. Il existe d’ailleurs une vraie politique de contrôle des changes en Afrique du Sud qui oblige notamment les entreprises à laisser leur argent sur place pour tout revenu issu de la commercialisation d’un produit ou d’un service dont la propriété intellectuelle est basée là-bas.

FAIBLESS
VISAS :

• Il est possible et assez simple de faire venir des talents de l’étranger s’ils rentrent dans la catégorie des « Criticals Skills Visas ». Dans le cas contraire il peut être compliqué d’obtenir des Visas de travail pour des expatriés.

TENSIONS COMMUNAUTAIRES :

• Les difficultés économiques de Singapour ces dernières années ont conduit le gouvernement à considérablement durcir les conditions d’immigration pour privilégier les nationaux.

LE MANQUE D’INVESTISSEURS ET DONC DE CAPITAUX DISPONIBLES :

• Il n’y a pas suffisamment d’investisseurs à risque en Afrique du Sud et il est donc très difficile de lever des fonds en série A, B et C. Il est indispensable de se tourner vers des fonds européens, asiatiques ou américains pour espérer boucler un tour de table à partir de 2 millions de dollars.

opportunites
LES SECTEURS PORTEURS EN AFRIQUE DU SUD SONT :

• Cloud Computing et le Big Data
• Applications mobiles
• Fintech
• E-commerce
• Gaming
• Edtech

INVESTISSEMENT EN CAPITAL :

• L’Afrique du Sud représente réellement une opportunité pour les investisseurs en capital car le pays compte encore au moins 30 ans de retard en private equity et bénéficie dans le même temps d’une importante réserve de pépites dans lesquelles investir.

CONQUÊTE DE MARCHÉS :

• L’Afrique du Sud constitue un hub absolument incomparable pour attaquer les marchés de l’Afrique Sub-Saharienne et de l’Océan Indien voire de l’Asie du Sud-Est.

DROIT DU TRAVAIL ET IMPLANTATION :

• Le droit du travail est très flexible en Afrique du Sud et le niveau des charges sociales relativement bas, le système des retraites et de la sécurité sociale étant privés à l’image de beaucoup de pays anglosaxons.
• S’installer en Afrique du Sud est très facile au niveau juridique et financier : on peut créer rapidement sa structure et ouvrir facilement un compte bancaire

acteurs-rencontres
ACCÉLÉRATEURS ET INCUBATEURS

Silicon Cape, Innovus, mLab, Digital Lab Africa

VC, business angels et fonds d’investissements

South African Business Angel Network (SABAN), Southern African Venture Capital and Private Equity Association (SAVCA)

Pouvoirs publics locaux

Small Enterprise Development Agency (SEDA), Department of Trade and Industry (DTI)

Institutions et diaspora françaises

Service économique régional, French Tech Hub

Universités, laboratoires de recherche, R&D

Stellenbosch University, WeThinkCode

Industriels locaux

Methys, Schneider Electric, Sqwidnet

Johannesburg est le poumon économique du pays, concentrant 70% du PIB national, le Cap est la ville de la création d’entreprises innovantes. Une récente étude réalisée par Ventureburn en partenariat avec la banque FNB montre que 59% des start-up de la tech se créent dans la province du Western Cape (la province de la ville du Cap, située dans le sud-ouest de l’Afrique du Sud) contre seulement 29% à Johannesburg. De même 75% des deals de VC se passent dans le Western Cape.

La ville du Cap et l’Université de Stellenbosch sont les deux piliers de l’écosystème start-up. Le Cap est l’un des hubs les plus prometteurs pour la technologie et les sciences humaines et est de plus en plus appréciée des entreprises numériques, qui l’intègrent dans leur stratégie globale d’implantation.

Selon une étude réalisée par l’organisme Wesgro (l’agence du tourisme, du commerce et de l’investissement du Western Cape), la ville compte plus de 200 entreprises travaillant dans le domaine de la tech, dénombrant ainsi environ 7 500 salariés dans le secteur.

Depuis quelques années, le Cap a vu naître de prometteuses initiatives IT comme la Silicon Cape Foundation, l’incubateur Bandwidth Barn, et des partenariats avec des géants de la technologie comme Google.

L’écosystème de la ville du Cap permet en effet à de nombreux entrepreneurs de mettre en place leur projet, notamment grâce aux structures suivantes :

  • Cape Innovation and Technology Initiative (CiTi, infrastructure low-cost pour les entrepreneurs des TIC)
  • Silicon Cape Initiative
  • IBM Innovation Centre, situé au Cap
  • Stellenbosch, un hub de l’innovation
  • De nombreux accélérateurs et incubateurs (plus de 20 dans la ville du Cap) qui aident à la croissance des start-up
  • Une croissance rapide des espaces de coworking : plus de 25 dans la ville
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