ACCÉLÉRER LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE
DE L'ÉCONOMIE FRANÇAISE

VOLET 1 : FAIRE DE LA FRANCE UN CHAMPION MONDIAL
DE LA  » SMART ECONOMY  »  À L’H
ORIZON 2025…

TROIS PHÉNOMÈNES MAJEURS SEMBLENT AUJOURD’HUI S’IMPOSER À TOUS LES AGENTS ÉCONOMIQUES EN MATIÈRE DE TRANSFORMATION NUMÉRIQUE

1. L’intégration des technologies du futur dans l’industrie (robotisation, virtualisation, automatisation, intelligence artificielle, fabrication additive, maintenance prédictive, organisation apprenante…). L’usine de demain sera connectée, modulaire, locale et flexible, peuplée de capteurs intelligents et miniaturisés, de machines communicantes, de processus sobres en ressources et en énergie, et de produits éco-conçus.

Son périmètre sera étendu en amont et en aval (« usine étendue ») pour intégrer des « offres servicielles », c’est-à-dire fournir de nouvelles interfaces industrie-services et de nouvelles solutions globales à forte valeur-ajoutée et à faible empreinte carbone.
Elle permettra notamment de passer de la production de masse à la customisation, du « make to stock » au « make to order », du produit à l’usage, ou encore du taylorisme aux organisations apprenantes. Elle sera le levier principal de la réindustrialisation du tissu productif en France.

L’USINE DE DEMAIN SERA CONNECTÉE, MODULAIRE, LOCALE ET FLEXIBLE, PEUPLÉE DE CAPTEURS INTELLIGENTS ET MINIATURISÉS

2. L’avènement de plateformes numériques (collaboratives, e-commerce, places de marchés, réseaux sociaux, applications mobiles, etc.) qui entrainent l’« Ubérisation » des modèles traditionnels, c’est-à-dire la disruption par de nouveaux entrants des chaines de valeur établies par des mécanismes de désintermédiation mettant les consommateurs directement en contact avec les producteurs ;

ce mouvement qui concerne plus particulièrement les secteurs BtoC du commerce, de la distribution et des services au sens large favorise à la fois l’augmentation du pouvoir d’achat des citoyens (pression sur les prix exercées par les plateformes et revenus complémentaires tirés d’activités effectuées sous formes indépendantes) et leur contribution à l’économie par un accès facilité aux moyens de paiement, aux produits et aux services.

L’USINE DE DEMAIN SERA CONNECTÉE, MODULAIRE, LOCALE ET FLEXIBLE, PEUPLÉE DE CAPTEURS INTELLIGENTS ET MINIATURISÉS

Mais cette économie des « plateformes » soulève également des interrogations importantes que ce soit sur les questions de distorsion de concurrence avec les acteurs établis, sur les destructions d’emplois qu’elles peuvent entraîner dans les secteurs et métiers traditionnels, sur le mode de taxation de ces nouvelles activités, sur la précarité de l’emploi indépendant qu’elles induisent parfois ou encore sur les problématiques de protection sociale qui pourraient apparaître à terme.

3. Le troisième phénomène repose sur la vague de l’Internet des Objets (IoT), qui nous relie déjà à des milliards d’objets, de capteurs, de robots, qui dialoguent entre eux et prennent progressivement en charge des pans entiers de la gestion de notre vie quotidienne. D’ici 2025, la plupart des objets nous entourant seront ainsi connectés, du réfrigérateur aux radiateurs en passant par la voiture, les dispositifs médicaux, les machines industrielles, les équipements urbains, les infrastructures routières et sous-terraines, … Cette dernière évolution influencera l’ensemble de notre économie, offrant de réelles opportunités de croissance et d’innovation pour tous les secteurs de notre économie – commerce, industrie, services et agriculture.

L’IoT APPARAÎT BIEN AUJOURD’HUI COMME L’UN DES PRINCIPAUX LEVIERS DE COMPÉTITIVITÉ ET D’INNOVATION POUR TOUS LES SECTEURS DE NOTRE ÉCONOMIE

Ainsi, l’IoT, grâce au potentiel offert par le calcul intensif, l’intelligence artificielle ou encore les nanotechnologies, est au cœur des nouvelles interfaces industrie-services qui nous permettront demain de conquérir les marchés du futur et de répondre aux grands défis sociétaux et environnementaux – transition énergétique, silver economy, villes intelligentes… – qui s’imposent partout sur la planète entrainant dans leur sillage l’émergence d’une « Smart Economy » mondiale. C’est-à-dire une économie plus innovante et intelligente dans laquelle les entreprises doivent « faire plus avec moins » tout en répondant aux nouvelles attentes et aux nouveaux comportements de consommateurs devenus extrêmement exigeants et qui veulent des produits et des services personnalisés, sûrs, tracés, accessibles en tous lieux et en toutes circonstances.

Enfin, l’IoT, associé aux nouveaux moyens de production comme la fabrication additive, est une des composantes qui permettra la réindustrialisation de nos territoires, puisque cette technologie permet de faire le lien entre produits manufacturés et services ; elle ne remplace ni l’un ni l’autre, mais construit un pont nouveau qui permettra de rendre innovants, « intelligents » et plus compétitifs, les produits, les processus, existants tout en permettant de donner les clefs des changements de « business models » qui émergent dans tous les métiers et dans toutes les filières.

La dynamique impulsée par L’ALLIANCE INDUSTRIE DU FUTUR* veut ainsi entrainer un changement de paradigme dans la stratégie industrielle, et une révolution dans les systèmes d’ingénierie, de production, de logistique et d’organisation des PMI et ETI françaises.
C’est justement pour répondre à l’ensemble de ces interrogations que le MEDEF a mis en place début 2016 une « TASK FORCE » associant Fédérations professionnelles, MEDEF Territoriaux et Experts indépendants du numérique afin d’établir un diagnostic et d’élaborer des propositions qui constitueront le Volet 2 des présentes recommandations.
L’objectif de la stratégie de conquête et du plan d’action aujourd’hui proposés par le MEDEF dans lecadre du Volet 1 de ses recommandations pour accélérer la transformation numérique de l’économie française est bien de faire de la FRANCE UN CHAMPION MONDIAL DE LA « SMART ECONOMY » À L’HORIZON 2025.

TROIS PHÉNOMÈNES MAJEURS SEMBLENT AUJOURD’HUI S’IMPOSER À TOUS LES AGENTS ÉCONOMIQUES EN MATIÈRE DE TRANSFORMATION NUMÉRIQUE

1. L’intégration des technologies du futur dans l’industrie (robotisation, virtualisation, automatisation, intelligence artificielle, fabrication additive, maintenance prédictive, organisation apprenante…). L’usine de demain sera connectée, modulaire, locale et flexible, peuplée de capteurs intelligents et miniaturisés, de machines communicantes, de processus sobres en ressources et en énergie, et de produits éco-conçus.

Son périmètre sera étendu en amont et en aval (« usine étendue ») pour intégrer des « offres servicielles », c’est-à-dire fournir de nouvelles interfaces industrie-services et de nouvelles solutions globales à forte valeur-ajoutée et à faible empreinte carbone.
Elle permettra notamment de passer de la production de masse à la customisation, du « make to stock » au « make to order », du produit à l’usage, ou encore du taylorisme aux organisations apprenantes. Elle sera le levier principal de la réindustrialisation du tissu productif en France.

L’USINE DE DEMAIN SERA CONNECTÉE, MODULAIRE, LOCALE ET FLEXIBLE, PEUPLÉE DE CAPTEURS INTELLIGENTS ET MINIATURISÉS

La dynamique impulsée par L’ALLIANCE INDUSTRIE DU FUTUR* veut ainsi entrainer un changement de paradigme dans la stratégie industrielle, et une révolution dans les systèmes d’ingénierie, de production, de logistique et d’organisation des PMI et ETI françaises.

2. L’avènement de plateformes numériques (collaboratives, e-commerce, places de marchés, réseaux sociaux, applications mobiles, etc.) qui entrainent l’« Ubérisation » des modèles traditionnels, c’est-à-dire la disruption par de nouveaux entrants des chaines de valeur établies par des mécanismes de désintermédiation mettant les consommateurs directement en contact avec les producteurs ; ce mouvement qui concerne plus particulièrement les secteurs BtoC du commerce, de la distribution et des services au sens large favorise à la fois l’augmentation du pouvoir d’achat des citoyens (pression sur les prix exercées par les plateformes et revenus complémentaires tirés d’activités effectuées sous formes indépendantes) et leur contribution à l’économie par un accès facilité aux moyens de paiement, aux produits et aux services.

Mais cette économie des « plateformes » soulève également des interrogations importantes que ce soit sur les questions de distorsion de concurrence avec les acteurs établis, sur les destructions d’emplois qu’elles peuvent entraîner dans les secteurs et métiers traditionnels, sur le mode de taxation de ces nouvelles activités, sur la précarité de l’emploi indépendant qu’elles induisent parfois ou encore sur les problématiques de protection sociale qui pourraient apparaître à terme.

C’est justement pour répondre à l’ensemble de ces interrogations que le MEDEF a mis en place début 2016 une « TASK FORCE » associant Fédérations professionnelles, MEDEF Territoriaux et Experts indépendants du numérique afin d’établir un diagnostic et d’élaborer des propositions qui constitueront le Volet 2 des présentes recommandations.

3. Le troisième phénomène repose sur la vague de l’Internet des Objets (IoT), qui nous relie déjà à des milliards d’objets, de capteurs, de robots, qui dialoguent entre eux et prennent progressivement en charge des pans entiers de la gestion de notre vie quotidienne. D’ici 2025, la plupart des objets nous entourant seront ainsi connectés, du réfrigérateur aux radiateurs en passant par la voiture, les dispositifs médicaux, les machines industrielles, les équipements urbains, les infrastructures routières et sous-terraines, … Cette dernière évolution influencera l’ensemble de notre économie, offrant de réelles opportunités de croissance et d’innovation pour tous les secteurs de notre économie – commerce, industrie, services et agriculture.

L’IoT APPARAÎT BIEN AUJOURD’HUI COMME L’UN DES PRINCIPAUX LEVIERS DE COMPÉTITIVITÉ ET D’INNOVATION POUR TOUS LES SECTEURS DE NOTRE ÉCONOMIE

Ainsi, l’IoT, grâce au potentiel offert par le calcul intensif, l’intelligence artificielle ou encore les nanotechnologies, est au cœur des nouvelles interfaces industrie-services qui nous permettront demain de conquérir les marchés du futur et de répondre aux grands défis sociétaux et environnementaux – transition énergétique, silver economy, villes intelligentes… – qui s’imposent partout sur la planète entrainant dans leur sillage l’émergence d’une « Smart Economy » mondiale. C’est-à-dire une économie plus innovante et intelligente dans laquelle les entreprises doivent « faire plus avec moins » tout en répondant aux nouvelles attentes et aux nouveaux comportements de consommateurs devenus extrêmement exigeants et qui veulent des produits et des services personnalisés, sûrs, tracés, accessibles en tous lieux et en toutes circonstances.

Enfin, l’IoT, associé aux nouveaux moyens de production comme la fabrication additive, est une des composantes qui permettra la réindustrialisation de nos territoires, puisque cette technologie permet de faire le lien entre produits manufacturés et services ; elle ne remplace ni l’un ni l’autre, mais construit un pont nouveau qui permettra de rendre innovants, « intelligents » et plus compétitifs, les produits, les processus, existants tout en permettant de donner les clefs des changements de « business models » qui émergent dans tous les métiers et dans toutes les filières.

L’objectif de la stratégie de conquête et du plan d’action aujourd’hui proposés par le MEDEF dans lecadre du Volet 1 de ses recommandations pour accélérer la transformation numérique de l’économie française est bien de faire de la FRANCE UN CHAMPION MONDIAL DE LA « SMART ECONOMY » À L’HORIZON 2025.
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